Partenariats d’influence : ce que les PME d’Angers oublient encore dans la légende
Un plat offert, un code promo, un séjour : dès qu’il y a contrepartie, la mention n’est pas optionnelle. La DGCCRF ne lit pas vos intentions.
La loi et les recommandations sur les mentions d’annonces publicitaires sont connues des grandes agences ; elles restent floues pour un hôtel, un traiteur ou une école qui « invite un créateur du coin ». Publicité, partenariat, offre gratuite : les mots doivent être clairs, dès le premier écran, y compris en story. Nous voyons encore des « merci pour le moment » qui masquent une contrepartie. Ce n’est pas un détail d’image ; c’est un risque d’amende et, plus souvent, un bad buzz local. Le Brief du 30 juin donne des formulations courtes, en français, utilisables telles quelles.
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